Regarde- moi dans les yeux, dis- moi ce que tu sens
Interroge toi sur les raisons de ce meurtrier questionnement
Je peins mes pensées, un Van Gogh des temps modernes
Qui retranscrit ses dilemmes sur caisse claire et bpm
Ouvre- moi les bras mon frère, j’ai besoin de réconfort
C’est ici que j’ai appris qu’on pouvait foutre un frère dehors
Si je danse sur cet triste d’air de mélodie
Ce n’est qu’en guise d’hommage à ses frères qui sont trop vite partis
Le rivage de l’espoir s’eloigne, n’était qu’un mirage
Ça fuit le pire pour tomber au royaume glacial du plus grave
C’est en fermant les yeux que le paysage me semble le plus jovial
Les jours d’hiver se succèdent le suicide les accompagnent
À force de méfiance
On apprend en quelques saisons d’hiver
À parler le langage du silence
Excès de prudence, trop distant avec les gens tu te fabriques ta propre potence
I yere di mogo ma I kere ga na dou ye
(Ne tourne pas le dos aux gens sinon seul tu finiras)
I ni mogo ka couma I kere ga na dou ye
(Garde le silence et seul tu finiras)
I yere di mogo ma, I kere ga na dou ye
(Ne tourne pas le dos aux gens sinon seul tu finiras)
So ni mi fa ka do i la, I kere ga na dou ye
(Avant de devenir fou, ne tombe pas dans la solitude)
Tes rapports deviennent distants
Étrangers deviennent même tes propres parents
Tu t’autodispanse d’en faire une priorité d’urgence
Jusqu'à ce que le vent du destin ravage
Et ne te laisse même plus la chance de prendre ta mère dans tes bras
On court après une taffe, on sprint pour ne pas rater un train
On parle plus on chatte, on raque pour baiser des putains
La faucheuse, la solitude par ton biais, ton attitude
Deviennent des potes sincères et sur ton sort discutent
Métronomique monotonie
Plus tu te déchires au taffe plus se déchirent tes liens de famille
Tes gouttes de sueur dégagent un trop fort parfum d’oubli
C’est même pas l’ambition mais juste l’instinct de survie
Parano parano fais doucement mon pote
chaque mois à changer les verrous de ta porte
À vérifier de pas a être traqué quand tu tapes ton code
À perdre un cheque, un billet et soupçonner ton pote
Tu doutes de tout le monde, t’es dans le flou
En surnombre les problèmes te plombent
Tu deviens ouf à bout de souffle, tu tombes
T’as une équipe petit à petit chacun se dissipent
Épineux peut être le chemin que tu suis quand t’as que le biff pour guide
Des problèmes t’as les tiens, laisse moi dans les miens
Si j’accepte ton aide, je ne sais pas ce que je te devrais demain
10 ans que j’habite le même coin et tu sais quoi le pire
Je connais toujours pas le nom de mon voisin
Jeunes à problèmes, couleurs ébène
Grandis en zones urbaines à la téci au bled
Fais beaucoup de rêves, cherchent beaucoup de pèze
En trouve peu !!! Hum problème !!!
Hum c’est dead !!! Interroge le ciel
Elle est par ou la sortie de secours ?
Faut que je me secoue, sortir ou pas le 6 coups
Mettre le destin à genoux s’il compte stopper mon poux
La roue était censée tourner, j’attends encore mon tour
Je perds patience oui je t’avoue j’en deviens fou
Et dans ce monde de pute rien de logique
Tu taffes comme un con pour à peine toucher le smic
On veut me faire croire que c’est mon seul modèle de réussite
Que je dois rester docile et vous dire merci
Entre nous on est sérieux la ??? On est en 2008 fini l’époque des merdeux !!!
Refrain
On est venu braquer notre chance dire ce qu’on pense
On est venu braquer notre chance car on perd patience
On est venu braquer notre chance dire ce qu’on pense
On est venu braquer notre chance car on perd patience
On est venu braquer notre chance dire ce qu’on pense
On est venu braquer notre chance car on perd patience
On est venu braquer notre chance dire ce qu’on pense
On est venu braquer notre chance car on perd patience
Ici les jeunes sont convaincus de se faire entendre en braquant des bus
Et le plus inquiétant les medias instrument de propagande
Utilise leur vécu pour des fins marchandes
Sur le port de mes accoutrements les représentants des forces de l’ordre
Juge à tort trop souvent malheureusement l’accouplement trop fréquent
Entre jeune et keuf vire au rouge sanglant
Triste réalité, tu passes du stade de victime à celui d’accusé
Qu’est ce que tu fais ? Tu restes calme ? Tu t’enflammes ?
Tu petes un câble ? Et normal que leur justice de laisse de marbre
Je t’invite à prendre les armes sans faire d’amalgame
Passe le Salam à ces jeunes qui ne veulent plus y croire
Peco dealer de son, Blacko dealer d’espoir
Refrain

Petit nègre dommage d’être tombé dans ce monde
Ou ta couleur va rimer avec drame et hécatombe
Habitue toi c’est une coutume qu’on subit tes ancêtres
Quand on te dira sale y’aura noir qui va avec
Le prends pas mal si certains changent de trottoir à ta vue
Peut être allergique aux noirs ???
Petit nègre t’en fait pas quelques gens t’aiment
Assis au fond de la classe t’as le profil du mauvais élève
T’as fait chialer Barbie, t’as fais fuir blanche neige
Pour qu’on te respecte obligé de faire dans l’extrême
Petit nègre pour paraitre cool oblige de faire le clown
Ou te cracher à la gueule pour pas que tu lui casses les couilles
Petit nègre boycotté souvent mis de coté
Dans la haine, la rancune ne fait que s’isoler
Ne veut plus rien entendre, ne veut plus rien comprendre
Ne veut même plus se battre mais trop fier pour se pendre
Refrain
Petit nègre oui dégage, oui dégage
Petit nègre c’est dommage, c’est dommage pour oit
Petit nègre t’auras toujours le mauvais role
Au mieux tu finiras pourrir au fond d’une geôle
Petit nègre oui dégage, oui dégage
Petit nègre c’est dommage, c’est dommage pour oit
Petit nègre t’auras toujours le mauvais rôle
Au pire balayeur à la place Vendôme
Petit nègre se fait du mal, petit nègre prends des baffes
Tout le temps boude, jamais écoute
Mets ses coudes sur la table
Je te le dis t’auras peu de chance dans les études
On parlera de toi quand tu mettras des buts et cramera des voitures
Tu apprendras avant l’alphabet, l’encyclopédie des insultes
A dire bonjour âpres un gros fils de pute !
T’as le profil idéal du coupable
T’attire l’œil du préjugé même quand t’as fait rien de grave
Petit nègre sèche tes larmes t’es tellement moches quand tu pleures
Ca sonne faux t’es un dur, t’as pas de cœur
En manque de terre en manque de repère
Se ballade, toujours ère, toujours cavale, toujours traine
Trouve normal de se faire justice soit même
Fais des efforts mais c’est toujours ses fautes qu’on considère
Petit nègre change ton aspect t’as mauvaise allure
T’es aussi crapuleux que crépu est ta chevelure
RefrainX2
Petit nègre qui a sérieusement mal d’avoir vu ses parents se faire banane
Petit nègre du coin de l’œil qu’on dévisage
Petit nègre qui explose, qui pete un câble
Petit nègre enlève vite cette visière de plombs
Qui limite tes rêves et brouille ton champs de vision
Petit nègre a qui on ne fait jamais confiance
Sauf pour garantir la maintenance du sol ou sa brillance
Voix off
Vas y frotte ! frotte ! frotte ! petit nègre
Vas y frotte! frotte! frotte! petit nègre
Vas y frotte! frotte! frotte! petit nègre
Vas y frotte! frotte! frotte! petit nègre

Intro
(Tu veux cacher un truc à un noir mets le dans un livre,
Je sais que cette phrase t’as faite beaucoup réfléchir
tu veux cacher un truc à un noir mets le dans un livre
Je sais que cette phrase t’as faite beaucoup réfléchir)
Tu veux cacher un truc à un noir mets le dans un livre
Je sais que cette phrase t’as faite beaucoup réfléchir
J’ai essayé de comprendre de déchiffrer leurs signes
Réveillé convalescent dans un putain de champ d’orties
Je pleure à chaude larme la connerie de mes frères
Envoyer une âme au ciel pour un regard de travers
Je puise ma force dans la haine, la douleur, la peine
On s’engraine au pire on évite le rappel
En plein djihad dans ma tête entre le mieux et le regrettable
Walai j’ai trop d’orgueil pour être fier d’être le dernier de la classe
Descendant de nobles, d'hommes de révoltes
Mandela en Rayban avec un putain de shape up (coupe)
Ce changement d’époque, drames sur catastrophes
Me pousse à me faire appeler Kotigui oui Monsieur le boss
Et je bombe le torse même la poitrine criblée de balles
Tu t’exprimes en langue morse, on comprend pas quand tu parles
Refrain
On m’a dit trop de bobarres, on me l'a mise la disquette
On a caché mon histoire et réécrit au t-pex
On m’a fait beaucoup de mal, lynché à gros coup de silex
Toi réussir…Vas y oublie mec !!!
X2
Je veux pas que mon bledhard dream se finisse en clando cauchemar
Être celui qu’on applaudit lorsqu’il tombe au placard
Être celui au bled qu’on traite de fils de bâtard
Rester sur la touche, être fier de porter le brassard
Non !!!!
J’ai une revanche à prendre et des comptes à rendre
Investir au bled mon capital ce lyrics à te vendre
On y arrivera, je le dis, je le crois, blédard Churchill
Je vous promets du sang des larmes et la victoire !!!
J’ai un message d’amour sans faire le canard
On joue tellement au dur qu’on a de la peine à verser des larmes
La convoitise nous charme, l’envie nous pilote
Notre moral en panne…Catastrophe!!!!!!
Montrons leur qu’on sait dribbler des neurones
Qu’on sait mettre des putains de dunks à leurs diplômes
Chefs d’entreprises et le soir squattent dans les halls
Fais dans le gros biz mais jamais ne tombe en taule !!!!
Refrain
[5] M. LE MINISTRE DE L'INTERIEUR
J'ai atterri en banlieue parisienne en 78 je crois.
Monsieur le ministre permettez moi de vous faire un petit cours d'histoire.
Mon pays le mali pendant longtemps a servi de colonie, la France s y est bien servie.
moi même à la France, j'ai temps servi je peux pas cracher sur ce pays .
il m' a offert un travail au prix d'une hernie discale.
à part ça rien de grave sauf que j'essaie de tenter cette intégration mais bon!
20 ans le même job , la routine et mon, mon patron écorche encore mon nom.
tellement l'impression de n 'être qu'un chiffre, un simple numéro de secu. sociale,
un numéro d 'assedic , un numéro d'alloc. familiale.
j'ai pas encore de numéro d'écrou mais c'est pas le cas de beaucoup d'entre nous.
tellement l'impression de n'être que du bétail, un maillon de cette chaîne de consommation interminable
Dites moi je suis malade , je ne le pense pas.
Citoyen français mais ne le ressent pas
Monsieur le ministre , je vous livre le fond de mes pensées sur votre politique.
enfin ce que je pense être ses excès,
stigmatiser cette France qui fait peur soi disant .
cette France du bruit et l'odeur comme le qualifiait l'actuel président.
je ne vous apprends rien quand je vous dis que c'est pas avec un pansement qu'on arrête une hémorragie.
les causes du malaise sont nombreuses et profondes
La faute à qui ? je ne sais pas vraiment.
Démission des parents, politique d'isolement de gens trop différents, illusion de ces enfants pensant réussir dans les voix de délinquants.
tant d'arguments et de causes qui cautionnent l'échec
Optimiste , je le suis et vous ?
Mr le ministre de l'intérieur! je vous demande et vous ?
Monsieur le ministre de l'intérieur je vous reproche votre manque de tact.
tous ces dérapages verbaux, on parle à des hommes pas à des animaux.
Oser parler de nettoyable au carcher mais c'est pour quand qu'on parle de retour de bétail en charter.
Le trop peu de démonstration officielle, lors du triple incendie étrange de ces familles africaines.
Et votre naturelle élocution à ce moment crucial aurait peut être pu avoir des vertus psycho médicales.
Mais non trop distant, le pansement gouvernemental encore absent et ces mamans pleurant en larmes la dépouille de leurs enfants partis en flammes.
Mais vous croyez que ça plait à qui d'habiter dans ce genre de taudis ? Ces conditions de vie
je me rectifie de vivre dans ces conditions de survie, non pardon de survivre dans ces conditions de sous vie.
Mr le ministre concernant l'immigration, un seul mot à votre bouche EXPULSION.
Beaucoup vous qualifient d'homme d'action, excellant dans l'art de la destruction puisque celui de la construction.
Votre pouvoir de persuasion, votre charisme laisse perplexe ma diaspora d'Afrique.
cette diaspora qui se sent implicitement incriminée à chacun de vos discours !
Des propos trop populistes à mon goût, j'ai l'impression d'être un vrai boulet pour vous.
oui je suis français , oui je vote !
oui je paie mes impôts comme tous les autres !
oui je vis ici, français mais pas d'origine !

Génération black blanc beur, maffé couscous chou-fleur
Elle est fou-fou-fougueuse, elle est folle furieuse
Pour s’en sortir elle creuse avec les dents,
Naïvement ambitieuse elle a des rêves
Jeune, tombe puis se relève
Essaie de prendre son envol les ailes recouvertes de kérosène
Elle vient de loin, elle n’a rien rien dans les poches
Elle fraude le métro, elle veut rouler en Porsche
Inconsciente, elle vit toujours à l’arrache
Elle se casse les jambes car elle prend toujours le train en marche
On n’a pas pitié d’elle, qu’elle prouve par elle-même
Vaillante et rebelle, elle fuck le système
Même sur les rotules, elle refuse de paraître abattue
Fainéante se bouge le cul que quand elle doit faire de la tune
Elle n’aime pas trop les études, fait de grosses fautes d’orthographe
Elle est violente et têtue, elle n’aime pas trop le taf
Elle vit en marge, on veut la ramener aux frontières
On la trouve trop sale, trop barge, trop vulgaire
REFRAIN
Ma génération, génération, s’brûle les ailes à chaque pas
Vivre à genoux, Mourir debout ? La question ne se pose même pas
Ma génération choque, porte des Air Max, des Air Force
Ecoute du hiphop, du n’dombolo, du raï et du rock
Amoureuse des grosses sapes, elle aime le trash, le cash, crame des caisses, incontrôlable quand elle se fâche.
Elle s’habille chelou, en baggy, en bubu, en djelaba, en Costla, en Armani en Fubu
Elle parle des langues bizarres, bambara, lingala arabe
On lui reproche trop souvent de s’exprimer mal
Ma génération, génération s’brûle les ailes à chaque pas
Pour certains elle parle français aussi mal qu’une vache japonaise
Pour d’autres, elle fait revivre la langue française
Ma génération, génération s’brûle les ailes à chaque pas
On la qualifie de racaille, de sale marmaille
Plus on la rejette, plus elle montre qu’elle est al (Peco)!
REFRAIN
Déterminée, motivée, elle fonce direct sur les terrains minés
Imbibée de rage, elle saute pieds joints dans la fosse
« ah j’vais tout niquer ! »
Elle vit au bled au quartier
Eh Jah, elle est là jusqu’à fatiguer
REFRAIN

A cette France en pleine mutation, beaucoup se posent des questions, à savoir si elle flenche du bon côté ou non, à savoir si elle file un mauvais coton, à se demander eux je les acceptent oui ou non.
Ils portent des casquettes, des baskets, des gros blousons, ils fument des pét' dans leurs survêts, des gros pochons.
Quand je les vois, j'me reconnaît pas, pire, quand je les vois, j't'avoue j'ai peur pour moi, j't' avoue j'ai peur pour ma planche intégrité. Ca me manque l'époque de la France de Franche-Comté.
Ils veulent trop qu'y est notre camenbert, qu'on déflouflou, tizer du bisap, à la place de notre vin rouge. Ils veulent voir des boucheries Hallal partout, tous nous convertier qu'on s'appelle Rachid ou Mamadou.
Comment on peut se taire, laisser le pire se faire, nos traditions, nos valeurs, nos coutumes se perdre. Et de cette France j'ai peur, ça choque je le sais, elle à prit trop de couleurs, elle s'est salie en vrai.
Beaucoup de gens pensent comme moi, beaucoup de gens n'ont plus peur de la dire à haute voix.
REFRAIN
Eh Marianne dit moi de quoi t'as peur, d'être victime d'une tournante par des black et des beur. Oh (foutaise), enlève ton voile, pourquoi t'as honte de nous montrer ton nouveau visage, hein, pourquoi t'accepte pas de tomber d'isage, pourquoi tu crois qu'immigré rime avec fouté batage.
Tu te trompes à ton pays tu fous la honte, tu te trompes, tu te trompes.
Tu te trompes à ton pays tu fous la honte, tu te trompes, tu te trompes.
J'aimerais vous donner monsieur avant de prendre cette position stricte, un petit cours d'histoire, tout simple et ludique. On vient d'un peu partout, du Maghreb, d'Afrique noire, j'vous rassure c'est pas le fruit d'un simple hasard, hein.
Des gens chez toi sont venus chez nous, et maintenant on dit chez toi c'est devenu chez nous. Ils ont pris notre or, nos richesses sans nous donner un sous, ils ont dit tu parle, tu te rebèle on te met à genoux.
Puis après ils nous appris un peu votre langue: quand on donne des ordres, juste de quoi comprendre.
Puis ils nous ont dit venez chez nous il y a du taf. On a besoin de vous, des ponts de ciment, ramenez vos femmes, vos enfants, toues les conditions pour être le plus performant.
Puis ces enfant ont grandis, puis se sont marginalisés, parqués dans les técis, boycotés parce qu'ayant d'autre origines, un manque d'identitéconnaisant peu leurs racines.
Je sais pas qu'est ce que t'en pense , entre l'exploitation d'un peuple et quelques caisses qui crâment on fait vite la balance.
REFRAIN
Eh Marianne dit moi de quoi t'as peur, d'être victime d'une tournante par des black et des beur. Oh (foutaise), enlève ton voile, pourquoi t'as honte de nous montrer ton nouveau visage, hein, pourquoi t'accepte pas de tomber d'isage, pourquoi tu crois qu'immigré rime avec fouté batage.
Tu te trompes à ton pays tu fous la honte, tu te trompes, tu te trompes.
Tu te trompes à ton pays tu fous la honte, tu te trompes, tu te trompes.
Tu te trompes à ton pays tu fous la honte, tu te trompes, tu te trompes.
Tu te trompes à ton pays tu fous la honte, tu te trompes, tu te trompes.
Tu te trompes, tu te trompes.